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La crise post-électorale n’a pas encore fini de livrer tous ses secrets. Deux ans après cette sordide crise qui a vu l’installation au forceps de Ouattara aux affaires, les langues continuent de se délier. Et non des moindres. Parmi les sachants, il y a des personnalités de tous ordres. Monseigneur Bernard Agré en fait certainement partie. Lui qui a tenu récemment des propos qui portent à croire qu’il en sait beaucoup, beaucoup trop même. En effet, le Cardinal qui ne supporte pas que l’on cache


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Le village de Petit-Guiglo, dans la sous-préfecture de Tinhou (Bloléquin), a été attaqué samedi à l’aube par des inconnus armés, qui ont incendié un quartier de la localité, a appris l’Aip auprès d’habitants de ce village ayant fui pour se réfugier à Tinhou. A en croire ces témoins, un groupe d’individus armés a lancé un assaut aux environs de 4h du matin contre le village, où ils s’en sont pris ... Lisez la suiteLe village de Petit-Guiglo, dans la sous-préfecture de Tinhou (Bloléquin),


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C’est par voie de presse que nous avons appris, le week-end dernier, que le «sorcier Blanc» de Ouattara, Philippe Serey-Eiffel, a enfin démissionné à la troisième tentative. Mais pourquoi est-ce cette période délicate ? Pourquoi le «sorcier Blanc» lâche-t-il son patron à un moment où ce dernier est dans une zone de turbulence telle que son administration donne l’impression de piquer du nez? Les Ivoiriens s’interrogent et interrogent.


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La fièvre militante était à son comble le samedi 9 février 2013 à l’hôtel le Baron  de Yopougon. Lieu stratégique choisi par la Jfpi, pour mobiliser sa troupe, avant la date fatidique du samedi 16 février 2013,  à laquelle  doit se tenir un meeting  grandeur nature, avec un mot d’ordre clair, la libération Laurent Gbagbo. «Nous serons à la place Cp1 sans faiblesse,  sans violence», tel est  le refrain régulièrement repris en chœur,  autour duquel  Koua Justin, secrétaire adjoint de la Jfpi,  a galvanisé les militants  de base qui ont pris d’assaut ce  lieu


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Après l’arrestation de Charles Blé Goudé, président du Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des Peuples (Cojep), le 17 Janvier dernier, arrestation qui a été diversement interprétée et qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, le commandant Jean Noël Abéhi, ex-commandant de l’escadron blindé de la gendarmerie d’Agban et le président de la Solidarité Africaine (Soaf), Jean Yves Dibopieu, ont connu le même sort le Lundi 4 Février. De toute évidence, le temps est en train de lever un coin de voile sur la nature du vrai deal


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La crise postélectorale qui a suivi la présidentielle de 2010 a connu son point culminant avec l’arrestation par l'armée française du président Laurent Gbagbo, des membres de sa famille dont son épouse Simone, son fils Michel, ses collaborateurs comme le Premier Ministre Aké Ngbo et les membres de son gouvernement ainsi que plusieurs cadres, sympathisants et responsables du Front Populaire Ivoirien (FPI) et de La Majorité Présidentielle (Lmp), les partis et groupements politiques et syndicaux qui ont présenté sa candidature à l'élection présidentielle de 2010. Il s'en est suivi presqu'immédiatement sa déportation et sa détention au Nord de la Côte d'Ivoire.


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A quelques jours de l’audience de confirmation de charges de la Cpi contre le président Laurent Gbagbo, il nous apparait opportun et judicieux de sortir du mutisme dans lequel nous nous étions volontairement enfermés depuis un peu plus de deux années, afin de livrer à l’opinion nationale et internationale notre part de vérité, en notre qualité d’acteurs et témoins de cette crise ivoirienne depuis sa genèse jusqu’à ce jour


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«L a réconciliation n’est pas optionnelle mais elle est obligatoire». Cette phrase, le Pr. Alphonse Djédjé Mady l’avait prononcée, le samedi 26 janvier 2013 à Gogoguhé, village centre de la tribu Gblaguhé, dans le département d’Issia. C’était lors de la 1ère Assemblée générale ordinaire annuelle de l’Union économique des populations de la tribu Gblaguhé (Uepg), cérémonie dont il était le parrain. Le samedi 2 février dernier, c’est le ministre délégué à la Défense, Paul Koffi Koffi, qui lui a emboité le pas, en affirmant que «si les exilés ne rentrent pas, ils seront extradés». Aujourd’hui, les faits sont en train de confirmer leurs propos.


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Réconciliation d’accord, mais justice d’abord », un refrain qu’a fidèlement et laconiquement repris le Premier ministre Kablan Duncan, le lundi 5 février 2013. Qui ne croit pas si bien s’aligner sur une rhétorie à teneur de postulat de son maître Ouattara. Qui à tue-tête ne cesse de déclarer sur les toits et à tout venant, que la réconciliation ne peut se dissocier de toutes actions judiciaires. Soit. Il est tout à fait plausible que pour l’Etat qui revendique son statut d’Etat dit de droit, la justice à rendre aux justiciables ne saurait être foulée aux pieds


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La Cour pénale internationale a pour rôle de juger les personnes accusées de génocide, de crime contre l'humanité et de crime de guerre. Elle n'exerce cette compétence que lorsque les juridictions nationales n'ont pas la volonté ou sont dans l'impossibilité de juger de tels crimes. L'initiative en matière d'enquête et de jugement de ces crimes est donc laissée, en général, aux États. Tout procureur est un simple représentant du ministère public, c'est le rôle assigné à Fatou Bensouda appelée à exposer les résultats des "enquêtes"