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Sale quart d’heure que celui vécu par Cissé Bacongo en conseil des ministres mercredi. Le candidat RDR aux élections municipales à Koumassi a subi les foudres d’Alassane Ouattara. Le chef de l’Etat, selon une source bien introduite, n’a pas décoléré contre son ministre de l’Enseignement supérieur, qui a appelé, au cours d’une conférence de presse qu’il a animée, deux jours après le vote, au recomptage des voix pour déterminer qui d’entre lui et le maire Raymond N’Dohi


Alassane Ouattara annonce sa candidature pour 2015 après avoir avoué son échec dans la stabilisation de la Côte d’Ivoire. Inquiétude. Notre décryptage.Stratégie de communication pour détourner l’opinion publique internationale du déficit criant de démocratie qui a marqué les élections municipales et régionales wouya-wouya que son régime a organisées, le 21 avril 2013, ou volonté manifeste de rassurer certains de ses partisans qui pérorent sur sa participation


Comme annoncé la semaine dernière, le Comité de discipline de la Cour pénale internationale (CPI) a tenu publiquement, le vendredi 19 avril 2013, une audience dans le cadre d’un différend opposant deux avocats exerçant devant la Cour, Maitre Nicholas Kaufman dit Nick et Maitre Emmanuel Altit, en conflit dans une vieille affaire, celle qui avait conduit le Rwandais Calixte Mbarushimana (libéré) devant la CPI. Un bien curieux « procès » contre l’avocat principal de Laurent Ggagbo.


Troisième pont, barrage de Soubré, Extension de la centrale d’Azito etc., de gros chantiers qui n’intègrent pas les Pme ivoiriennes. C’est que dans sa politique de relance économique, Alassane Ouattara est obsédé par les multinationales étrangères. La quasi-totalité des marchés publics leur sont attribués dans un système d’appel d’offres dont les termes de référence excluent de facto les entreprises ivoiriennes. Et quand les multinationales arrivent au pays, elles préfèrent


Je voudrais commencer par dire merci aux journalistes. Parce que ça été dur quand je me suis retrouvé en prison et, à un moment donné, j’ai cru que j’allais perdre espoir. C’est maintenant que je comprends que c’est grâce à vous que les gens ont desserré un peu l’étau. Merci pour tout.S’agissant du sens que je donne à l’appel du Fpi, c’est clair, c’est une explication de texte. Dans cette lutte, le Fpi a fait ce qu’il fallait. Il ya eu un désert électoral. Maintenant, on s’interroge


« On peut retenir essentiellement trois choses de ces élections Wouya Wouya comme vous les avez appelées.La première chose, c’est lorsque le Fpi lance un mot d’ordre, il ne le fait pour le plaisir de le faire. C’est en toute connaissance de cause. Le Fpi a indiqué que ces élections ne seraient pas crédibles parce qu’elles ne sont ni démocratiques, ni inclusives. Le Fpi a interpellé le président Ouattara et la communauté internationale sur ces deux faits, il n’a pas été entendu.


L’intersyndicale du secteur éducation formation (Isef) a suspendu, samedi dernier, son mot d’ordre de grève à, l’issue d’une assemblée générale des secrétaires généraux à laquelle ont pris part les quatre vice-présidents de cette organisation syndicale. Selon les responsables de l’intersyndicale, cette suspension est la conséquence de l’intervention la Convention de la société civile ivoirienne qui a joué les facilitateurs, de l’accord de principe que le gouvernement a donné aux revendications


A 3 jours des élections locales, les artistes de Côte d’Ivoire ont lancé un cri de cœur, jeudi, au siège du Bureau ivoirien du droit d’auteur (Burida) sis aux II-Plateaux. Par la voix de Valen Guédé, Djabo Steck, Aimond Williams, Gbaza, Kutchala Sutchi, Oli le Grand, etc., ils ont invité les candidats aux municipales et régionales du 21 avril prochain et ceux des dernières législatives qui ne se sont pas encore acquittés de la redevance des droits d’auteur à le faire incessamment.


Le Front populaire ivoirien (Fpi) a clairement dit qu’il n’est pas concerné par la mascarade d’élections qui se tiennent le dimanche 21 avril. Le président du parti Sylvain Miaka Ouretto a maintes fois réitéré cette position et mis en garde les militants qui oseraient violer cette consigne. Et comme toutes les mises en garde n’ont pas suffi à certains militants, la direction du Fpi vient de passer des menaces à la sanction.Depuis hier en effet, quinze militants et responsables locaux


La campagne de sensibilisation de la direction du Bureau ivoirien du droit d’auteur (Burida) visant à amener les candidats aux élections municipales et régionales du 21 avril prochain à s’acquitter de la redevance des droits d’auteur n’a pas atteint les résultats escomptés. Cette campagne a été lancée le vendredi 29 mars dernier. Et, sur les 743 candidats à ces joutes électorales, il n’y a seulement que pratiquement 90 d’entre eux qui sont à jour de cette redevance.