Gouverneur de la Banque centrale des états de l’Afrique de l’ouest (Bceao), ancien Premier ministre du Président Laurent Gbagbo, est un homme plein d’intrigues. Bien vrai, certaines incongruités lui sont par moment tolérées, comme cette bourde à Yopougon Bel-Air, lors de son appel aux exilés de rentrer aux pays : «même l’ex-Président Laurent Gbagbo est partie prenante dans le processus de réconciliation
Chaque jour qui passe participe à renouveler l’image de Laurent Gbagbo dans le monde. La dernière interview que son avocat principal, Maître Altit, a donnée, le 22 mars 2013, à la radio «La Voix de la Russie», continue de parler aux consciences. Pour certains et surtout pour ceux qui règnent par le faux et le mensonge, lire cette interview a été certainement une insupportable torture tant elle est éclatante de vérité. En acceptant de défendre Laurent Gbagbo contre la mafia internationale incarnée par la France, les Etats-Unis et l’Onu, l’avocat international a eu le temps d’étudier le dossier ivoirien, d’écouter des témoignages et de cerner la personnalité du Woody. Pendant tous ces mois d’écoute et de visite, l’homme de loi a appris à connaître le Grand Africain. Bien que n’étant pas Ivoirien, maître Altit peut aujourd’hui s’enorgueillir de faire partie de ceux qui comprennent vraiment le sens du combat de celui que les Ivoiriens ont surnommé «Le fils de la Nation». En lisant son interview, on redécouvre l’ex-chef d’Etat tel que nous l’avons toujours connu.

Koné Nabagné Bruno fraîchement nommé ministre des Ptic n’a pas pris le temps de comprendre le projet avant de courir à la Primature et à la Présidence pour réclamer la tutelle d’une entreprise privée et régie par l’Ohada. Le Vitib, c’est seulement 10% de parts de l’Etat de Côte d’Ivoire et moins de 40% pour l’Etat et ses démembrements tels que Atci, Sir, Petroci, etc. Sans vérifier les textes du Vitib et les lois de la Zone Franche
Ça été un véritable coup de tonnerre dans l’hémicycle ivoirien. Le samedi 2 mars 2013, devant un parlement monocolore, le Président de la République fédérale du Nigéria, Goodluck Jonathan et Soro Guillaume dévoilent à la face du monde le complot contre le Président Laurent Gbagbo, au lendemain du scrutin présidentiel de 2010. Devant un parterre acquis à la cause du régime Ouattara, Soro ouvre le couvercle sur ce deal. «A la demande de votre homologue Alassane Ouattara
L’ancien président de la Chambre constitutionnelle de la Cour suprême a pondu un discours, le samedi 9 février 2013, dans son village de Gbangbegouiné, qui a laissé plus d’un pantois. Tellement le ton le disputait au reniement de soi. D’aucuns avaient même maudit le vieux magistrat qui, selon eux, semble avoir perdu ses repères. Des langues se délient aujourd’hui et permettent un décryptage en profondeur de la sortie de route du vieux juge constitutionnel aux formules enflammées.
«Tu connaîtras la vérité et la vérité t’affranchira», cette phrase biblique tirée du livre de St Jean chapitre 8 au verset 32, pourrait prêter sa sémantique et sa portée, qui font office de maxime universelle, à ce qui est en train de tramer depuis hier à la Cour pénale internationale, à la Haye. Où l’audience relative aux charges de crimes portées contre Laurent Gbagbo est train de se dérouler.
A quelques jours de l’audience de confirmation de charges de la Cpi contre le président Laurent Gbagbo, il nous apparait opportun et judicieux de sortir du mutisme dans lequel nous nous étions volontairement enfermés depuis un peu plus de deux années, afin de livrer à l’opinion nationale et internationale notre part de vérité, en notre qualité d’acteurs et témoins de cette crise ivoirienne depuis sa genèse jusqu’à ce jour. De prime abord, nous voudrions marquer notre total accord avec ceux là qui déclarent que la crise ivoirienne,
Joël Poté, président par intérim du Cojep, met les points sur les i sur à l’arrestation de Charles Blé Goudé, président fondateur de cette structure politique. Pouvez-vous nous dire où se trouve Charles Blé Goudé ? Nous ne saurons vous dire où il se trouve. Parce que nous ne savons pas aujourd’hui où se trouve notre leader. Avez-vous des nouvelles de lui ? A part sa seconde comparution où nous l’avons vu physiquement, nous n’avons aucune nouvelles de lui.
Décidément la traque des proches de Gbagbo ne s’arrêtera pas de sitôt. Après l’arrestation du neveu de Banny, jean noël Abéhi et du président de la Solidarité africaine (Soaf), jean Yves Dibopieu, le régime Ouattara s’active à mettre la main sur le conseiller politique d’Affi n’Guessan, Damana Adia Pickass.La réconciliation est au bout du fusil. Telle est la volonté du régime Ouattara, au pouvoir depuis maintenant deux ans. La preuve est donnée avec les arrestations des proches du président Laurent Gbagbo.