Deux ans après la fin d’une crise post-électorale sanglante, des Ivoiriens peu nombreux retournaient aux urnes dimanche pour des municipales et régionales marquées par le boycottage du parti de l’ex-président Laurent Gbagbo, symbole d’une réconciliation en panne.
A Abidjan comme dans l’intérieur du pays, les opérations de vote ont très souvent démarré bien après l’ouverture officielle fixée à 07H00 (locales et GMT), en raison d’importants retards dans l’installation du matériel ou des agents électoraux.
Les Etats-Unis ont appelé mercredi le gouvernement ivoirien à tenir sa promesse de lutter contre l’impunité et d’assurer une "justice impartiale" concernant les crimes commis durant la crise postélectorale de 2010-2011, qui avait fait 3.000 morts. Le Président ivoirien Alassane Ouattara a affirmé "que toutes les personnes responsables de crimes graves devraient être traduites en justice et qu’il n’y a pas de place pour une culture de l’impunité ou une justice des vainqueurs en Côte d’Ivoire
Le fils et ancien ministre de l’ex-président sénégalais Abdoulaye Wade, Karim Wade, a été inculpé mercredi pour enrichissement illicite et incarcéré, a annoncé à l’AFP un de ses avocats.Karim Wade vient d’être inculpé pour enrichissement illicite et placé sous mandat de dépôt, a brièvement déclaré Me El Hadji Amadou Sall, un des avocats de Karim Wade qui était présenté devant la commission d’instruction de la Cour de répression de l’enrichissement illicite
L’investiture du Président élu Uhuru Kenyatta hier à Naïrobi au Kenya dans un stade où avaient pris part plus de 60.000 kenyans et de nombreux chefs d’Etat africains, a viré au procès de la Cour pénale internationale (CPI). Le Président Uhuru Kenyatta, inculpé par la CPI, a dans son allocution d’investiture dénoncé en des termes à peine voilés, la partialité de la CPI et le parti pris de la Communauté internationale. Pour lui
La Cour pénale internationale (CPI) a "légitimé" la mise en place d’une justice partiale contre l’ex-président Laurent Gbagbo et ses proches en Côte d’Ivoire après la crise post-électorale qui a fait plus de 3.000 morts, a dénoncé jeudi Human Rights Watch (HRW).L’organisation de défense des droits de l’Homme souligne dans un rapport que la Cour n’a délivré publiquement que deux mandats d’arrêt, à l’encontre de Laurent Gbagbo et de son épouse Simone
ABIDJAN -L’armée ivoirienne a commis des "violations graves" des droits de l’Homme aux dépens de partisans avérés ou supposés de l’ex-président Laurent Gbagbo en réaction à une vague d’attaques en 2012, affirme Amnesty International dans un rapport publié mardi.Dans ce rapport intitulé "Côte d’Ivoire: la loi des vainqueurs", issu d’une enquête d’un mois en septembre et octobre 2012, l’ONG de défense des droits de l’Homme accuse les Forces républicaines
Un civil a été tué dimanche lors d’échauffourées entre soldats et habitants de la localité d’Afféri, dans le sud-est de la Côte d’Ivoire, a-t-on appris de source militaire. Après qu’"un de nos éléments a été pris à partie par la population", des soldats venus en renfort "ont tiré en l’air", a raconté à l’AFP un membre des Forces républicaines (FRCI, armée) à Afféri, bourgade proche de la ville d’Adzopé (environ 100 km au nord d’Abidjan). "Un homme, un civil, a trouvé la mort dans la bousculade qui s’en est suivie", a-t-il ajouté
Charles Blé Goudé, proche de l`ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, arrêté au Ghana et extradé la semaine dernière, a été inculpé lundi par la justice ivoirienne de "crimes de guerre", a-t-on appris de source officielle. "Dans le cadre des procédures judiciaires ouvertes contre lui en Côte d`Ivoire, M. Charles Blé Goudé a été présenté ce matin au juge d`instruction (...). Il lui est reproché notamment les faits suivants: crimes de guerre, assassinats, vols en réunion,
Un pétrolier battant pavillon panaméen a été victime la semaine dernière d`une attaque de pirates à son ancrage d`Abidjan, ont annoncé lundi les autorités ivoiriennes.
Des "individus armés" ont pris le contrôle le 16 janvier d`un navire pétrolier baptisé ITRI et battant pavillon panaméen, qui devait décharger 5.000 tonnes de pétrole, a indiqué le port d`Abidjan dans un communiqué.
Le pétrolier, qui n`a pu recevoir à temps du secours, a été localisé "dans les eaux au large du Ghana
LA HAYE (Reuters) - La Cour pénale internationale (CPI) a acquitté mardi faute de preuves le chef de guerre congolais Mathieu Ngudjolo Chui, qui était poursuivi pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.Les procureurs l'accusaient d'avoir commandé des milices responsables de meurtres, de viols et de pillages dans la province d'Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo, en février 2003.Le juge Bruno Cotte a déclaré que des atrocités avaient bien été commises durant le conflit mais que l'accusation n'avait pu apporter la preuve de la responsabilité de Ngudjolo "au-delà du doute raisonnable".