Ils sont sans doute nombreux, les Ivoiriens qui auront du mal à croire. Et pourtant il s’agit d’une histoire cruellement vraie. Le président du Comité de Privatisation, une structure sous tutelle de la Primature, n’a pas de salaire depuis janvier 2006. Et pourtant, tous ses collaborateurs, y compris sa secrétaire, perçoivent chaque mois, leur salaire.Des démêlés avec l’ancien régimePaul Agodio est un cadre discret du Fpi et membre fondateur de ce parti. A l’accession du Fpi au pouvoir

Il a fallu que le nouveau directeur de l’INS (institut national de la statistique) s’exprime le 21 décembre dernier pour que les Ivoiriens sachent réellement comment va leur pays, deux ans après la chute de l’intrépide Gbagbo. C’est que, grâce à un financement du
PNUD (Programme des Nations-Unies pour le Développement), l’Ins a réalisé pour la période 2011-2012, une enquête sur le niveau de vie des ménages en Côte d’Ivoire. Laquelle enquête s’est effectuée dans les communes de Yopougon, d’Abobo et dans le grand Ouest de la Côte d’Ivoire. Au cours d’une cérémonie organisée le 21 décembre dernier, à l’immeuble SCIAM au Plateau, les résultats de cette enquête ont été rendus publics. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que deux ans après le changement de régime, la vie des Ivoiriens ne connait pas encore d’amélioration.
Il voulait à tout prix le pouvoir d’Etat. Il l’a eu contre vents et marées. Et dans les conditions que tout le monde sait. Alassane Ouattara est à la tête de la Côte d’Ivoire depuis 18 mois, mais les Ivoiriens ne sont pas encore sortis de la souffrance. Et pourtant, les promesses de milliards de Fcfa du leader des Républicains, alimentaient les conversations. A la Rue Lepic, il s’était «fabriqué» une dimension messianique et providentielle. A savoir l’homme qui vient sauver la Côte d’Ivoire d’un coup de baguette magique. Le Président qui vient hisser la Côte d’Ivoire au rang de «pays émergent seulement en 5 ans».
l’immense président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire se trouve en ce moment hors du pays. A Paris où il s’épanouit depuis quelques jours, il s’est laissé aller à quelques ironies sur le sort de l’intrépide Gbagbo : «Il (Gbagbo) a eu tort de vouloir confisquer le pouvoir en 2011 et cela ne pardonne pas en politique» («Fraternité Matin», 31/10). Sur le sort de Gbagbo à la Cpi, Soro a dit : «S’il prend deux ans, il reviendra un jour, mais s’il prend 50 ans… » Une question :
Ahoussou Jeannot, le Chef du Gouvernement de Sa Majesté Ouattara 1er a félicité tous les membres du Gouvernement qui se sont pliés aux exigences de bonne gouvernance. C’était au terme du séminaire gouvernemental ponctuant les trois (3) trimestres de 2012, qui s’est tenu les 29 et 30 octobre dernier. Ces félicitations du Premier ministre à l’endroit de ses éléments a fortement réjoui «L’Eléphant», témoin de tant de travail abattu en si peu de temps. Quand on sait que Sanogo Mamadou joue au foot dans son bureau… Et que Kandia Camara
Le ministre des droits de l’homme ivoirien qui a déclaré que le transfèrement de Laurent Gbagbo à La Haye allait accélérer le processus de réconciliation. On a vu des résultats, on ne peut que lui donner raison. Le même ministre a eu droit à 9 minutes du journal télévisé de 20h de la Rti1. Pour d’abord lire un communiqué sur la démarche de l’Ong Amnesty International qui a publié un rapport sur les exploits des Frci, sans informer au préalable le gouvernement. Avant de s’étonner de ce que ce rapport ait été publié
Ils ont marqué le coup du siècle avec «la caravane de la paix » en vue de mettre (ensemble) leur talent au profit de la paix et de la réconciliation nationale, pour faire oublier les difficultés qu’ont connues les habitants de notre très cher pays, la Côte d’Ivoire. Le coup d’envoi de cette fête de la musique a été donné à San-Pedro, le 20 octobre dernier et depuis, ils font le tour du pays. Quel bel exemple de cohésion. Mais comme si cela n’était pas assez convainquant : «Les artistes grognent.
Le vendredi 26 octobre 2012, la salle du palais des congrès de l’Hôtel Ivoire a connu une animation particulière. L’ONG Servir y servait son 8ème gala qui a vu la participation de près de 1000 invités de marque. Et cette cérémonie a été rehaussée par la présence de la première dame du pays, Mme Dominique Ouattara, du Premier ministre Me Ahoussou Jeannot et du Président du PDCI, M. Henri Konan Bédié, époux de la présidente fondatrice de Servir, Mme Henriette Konan Bédié. Ce diner-gala organisé pour collecter des fonds
Il a fallu la tenue d'une simple session de la Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples à Yamoussoukro (du 9 au 22 octobre 2012), pour que le ministre Coulibaly Gnénéma Mamadou, s'extasie sur le respect des droits humains en Côte d'Ivoire : « La Côte d'Ivoire a retrouvé sa place dans la grande communauté africaine des droits de l'Homme...». Ah bon ! Mais encore ? : «...l'objectivité nous commande de reconnaître les changements
Lequel ne sait plus à quels saints se vouer pour apporter la sécurité aux Ivoiriens. «Nous avions mis en place un dispositif assez corsé. Nous étions dans l’esprit de l’alléger du fait des plaintes de la population. Compte tenu de ce qui se passe, nous sommes obligés de maintenir le dispositif sécuritaire », déclarait-il récemment, après les attaques contre Azito et Bonoua. Quelques jours plus tard, le dispositif maintenu n’a pas servi, du côté de Bongouanou : « C'est l’œuvre d'hommes encagoulés